Je vous aime.

Vous faites partie de moi. Jamais je ne pourrais être ce que je suis sans vous.

Chacune des mes cellules vibre à l’unisson avec une partie de votre être.

Et je ne pourrais jamais vous remercier assez de tout ce que vous m’avez appris et de ce que vous continuez à m’apprendre.

Merci.

Merci infiniment.

J’ai cheminé pour me rendre compte de cela. Il m’a fallut me confronter à moi-même.

À mes illusions.

À mon arrogance.

À mes peurs.

Il m’a fallu aller chercher à l’autre bout du monde l’humilité et le sens de la vie.

Chercher à l’autre bout du monde ce qui se trouvait caché au plus profond de moi. …


Très haut. Très haut. Très loin. Très loin. Tradition de diction déphasé. Tremolo enchanté. Tréfonds de l’armée des cons. Très haut. Très haut. Très loin. Très loin.
L’art de manger des bout abscons de conscience, c’est l’art de croire que l’on est un peu plus que ce qu’on ne pourra jamais être. Trop haut. Trop haut. Trop loin. Trop loin. Si mignon, d’être si minime. …


Rhizome de poésie vivante

Inflorescence est une invocation de la vie. L’invocation de la vie cachée au fond de nous. L’invocation de la force de vie dont nous n’avons même pas conscience.

Inflorescence est un hommage au mouvement. C’est un hommage à la poésie. C’est un rituel de la connexion à soi et aux autres.
C’est un chemin vers l’harmonie des êtres.

Inflorescence est né dans ma tête suite à un atelier de Butō à Lyon.

Le Butō est une danse japonaise assez indéfinissable. …


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Les étangs salés désignent du doigt la mort.

L’histoire de l’orée du bois est sanglante et salutaire.

Je n’ai jamais pris les chemins de traverse sans apercevoir l’horizon. Et aussi longtemps que la vie vivra l’homme verra.

L’esprit subtil détient la vérité. La vérité nue. Celle qui effraie. Celle qui rend la splendeur de l’être.
Je ne sais pas à quoi ressemble cette splendeur mais je peux la ressentir dans mon moi profond.

Il n’y a pas de place pour les tortues égarées.
Elles sont déjà loin et nous sommes de loin déjà perdus.


Chant du cœur à l’invisible

E ita toī y nī

Je suis tout et rien

Ao y chi

L’espace et le vide

Ria y oni

La matière et l’esprit

E ita inī inī toīo

Je suis infiniment important

Y inī inī nīo oyalo

Et infiniment insignifiant à la fois

Y e haota fi kina

Et j’en respire de joie

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E ita toī y nī

Je suis tout et rien

Koha y nadi

Le corps et l’onde

Ariti y anahi

Le tête et le cœur

E ita inī inī toīo

Je suis infiniment important

Y inī inī nīo oyalo

Et infiniment insignifiant à la fois

Y e olota eya aoni

Et je flotte en harmonie

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J’ai réalisé hier soir que j’ai le syndrome du chic type.

Je pensais être bon par nature, par valeur.
Je me rend compte que je suis bon par peur. La peur de ne pas être accepté.
Je suis bon par besoin. Le besoin d’être aimé.

C’est douloureux comme prise de conscience. C’est infiniment douloureux.
Et en même temps, c’est si libérateur.
Je vais pouvoir dire “Non”, sans regrets, sans me demander 600 fois si j’ai été juste, ou si j’ai blessé.

Je vais pouvoir arrêter de constamment me remettre en question. Et avancer. Construire. Faire. Faire plus. Faire des erreurs. Être imparfait. Parfaitement imparfait.

Je vais pouvoir écrire, dire, chanter, dessiner, peindre, parler, entreprendre, créer sans penser à ce que l’on peut penser. Sans vouloir contrôler. Sans vouloir anticiper. …

About

Anys Mechkar

I AM. Designing at www.aoni.design. Guiding at www.neoqii.com.

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